À Bouna, les responsables du Parc national de la Comoé ont fait le point sur le premier trimestre 2026. La rencontre s’est tenue les 16 et 17 avril, avec les acteurs engagés dans la gestion du site.
Sur la période, les activités de surveillance et de conservation atteignent un taux de réalisation de 72 %.
Un résultat jugé satisfaisant, même si les objectifs ne sont pas entièrement atteints.
Des résultats en progression
Dans le détail, les équipes visaient 22 % d’activités réalisées. Elles en ont atteint 16 %.
Ce niveau reste en dessous des prévisions.
il reflète les réalités du terrain. Certaines zones sont difficiles d’accès. Les moyens restent parfois limités.
Des difficultés bien identifiées
Les échanges ont aussi permis de pointer plusieurs problèmes. Le braconnage continue d’être signalé dans certaines zones.
L’orpaillage clandestin provoque des dégradations.
Pour mieux suivre ces activités, les équipes utilisent l’outil SMART. Ce système permet d’organiser les patrouilles et de localiser les infractions.
Un appui des partenaires et des chercheurs
Autre élément mis en avant : les partenariats. La coopération allemande, via la GIZ, accompagne les populations riveraines.
L’objectif est de réduire les activités qui impactent le parc.
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Côté recherche, des enseignants de l’Université Nangui Abrogoua ont présenté les résultats d’un inventaire.
Les données confirment une diversité végétale importante.
Des actions prévues pour la suite
Pour les prochains mois, plusieurs priorités sont fixées. D’abord, restaurer les zones dégradées par l’orpaillage.
Ensuite, améliorer le suivi sanitaire des animaux. Une photothèque des espèces végétales est aussi en projet.
Par ailleurs, un centre de santé à Yalo devrait bientôt être opérationnel. Il sera intégré au système sanitaire national.
Un site clé pour la conservation en Côte d’Ivoire
Classé sur la Liste verte depuis mai 2025, le Parc national de la Comoé reste un site majeur en Afrique de l’Ouest.
Eirena Etté
















